• Quand la nuit tombe sur la Cité...

    Quand la nuit tombe sur la Cité...

    Quand la nuit tombe sur la Cité...

    Quand la nuit tombe sur la Cité...

     

    Crédit Photo © Fabienne Calvayrac 2013

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    4 commentaires
  • Basilique des Saints Nazaire et Celse....

    (XIè -XIIIè siècles)

    Prendre de la hauteur.....

    Prendre de la hauteur.....

    Prendre de la hauteur.....

     

    La Tour Cahuzac

    Prendre de la hauteur.....

    Le théâtre,

     au second plan :

    à gauche la Tour Mipadre,

    et à droite la Tour de Cahuzac

    (toutes les deux construites fin XIIIème - début XIVème s.)

    Prendre de la hauteur.....

     

    Crédit Photo © Fabienne Calvayrac 2012

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    5 commentaires
  • Au mois de septembre dernier, j'ai mis en ligne sur ce blog, la photo ci-dessous du puits de la Sendrine tagué à la fin de l'été 2014. 

     Le 9 septembre 2014 

     

    Au mois de janvier 2015, j'ai noté que quelqu'un avait tenté en vain d'enlever ce tag....

    Le 7 janvier 2015

     

     

    Avant-hier, je suis repassée voir. 

    Pas de changement...

    Le 18 février 2015

     

    Photographies © Fabienne Calvayrac - 2014/2015

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    12 commentaires
  • Merci à ceux qui se battent pour sauvegarder ce qu'il reste d'authentique dans notre belle Cité, honte aux autres...!

     

    Quelque part, dans la Cité.....

     

     

    Quelque part, dans la Cité.....

     

    Cette pièce qui est une cave aujourd'hui, a gardé la trace d'une porte (piédroit et départ d'arc) .

     

    Quelque part, dans la Cité.....

     

     

    Quelque part, dans la Cité.....

    Photographies © Fabienne Calvayrac - Fév. 2015

    Les anciens de la Cité disent souvent qu'au Moyen-âge, les caves des maisons communiquaient entre elles...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  • A Madame Lili DEVEZE

    qui vient de nous quitter...

    Hommage

     

    Photo © L'Indépendant

     

    Hommage

    Hommage

     

    Conférencière incontournable de la Cité, Lili restera dans le coeur des carcassonnais.

    J'ai eu la chance de la connaître et de travailler avec elle dans les années 80 alors que je n'étais que simple vacataire "bouche-trou" Centre des Monuments Nationaux. Les visiteurs de la Cité l'adoraient et la réclamaient quand ils revenaient plusieurs années après leur première visite du monument.

    Elle a rejoint maintenant Nicole, Joseph et Evelyne auxquels je pense si souvent...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    7 commentaires
  •  

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

     Du 26 décembre au 4 janvier

    de 10H30 à 17H30

    Les organisateurs de l'exposition:

    Madame Christine Pujol, Présidente de l'Association de la Cité de Carcassonne,

    Monsieur Jean-François de Miailhe de Saint-Martin, conseiller délégué auprès de l'Adjointe au Commerce, à l'Artisanat, au Tourisme et à l'attractivité économique, chargé de la Cité,

     

    Les documents exposés proviennent des travaux universitaires de monsieur Michel Panouillé,

    ainsi que des collections privées de messieurs Patrice Cartier et Martial Andrieu.

    L'exposition a reçu près de 2000 visiteurs depuis le 26 décembre, sans oublier les 1500 visiteurs venus pendant le week-end de la Saint-Nicolas... !

    Les carcassonnais viennent nombreux redécouvrir leur Cité, et retrouver leurs souvenirs. Une expo qui les touche au coeur ...

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

     Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

    Vernissage de l'expo "La Cité de Carcassonne au fil du temps..."

     

    Photographies © Fabienne CALVAYRAC - 2014 

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  • Je retrouve cette publicité que j'avais publiée il y a 2 ou 3 ans sur mon autre blog... 

    Vintage et rigolo !

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    10 commentaires
  • J'avais cru comprendre qu'on l'avait placé là, à côté de l'entrée de l'église, pour faire fuir les pigeons qui envahissent l'édifice......

    Le hibou de Saint - Nazaire...

     

    Euh..... A l'évidence, ça ne marche pas.... !

     

    Photographie © Fabienne Calvayrac - 11.11.14

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    8 commentaires
  • Détail d'un décor peint 

    Bras nord du transept

    Basilique Saint-Nazaire et Saint-Celse

     

    Photographie © F. Calvayrac - nov. 2014

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  • LA CITE AUX MILLE SECRETS

    Une émission de Radio Plus (106.8 FM)

    réalisée et présentée par Olivier Montégut

    La Cité aux mille secrets....

    Photographie © Fabienne Calvayrac - 2011

     

    Pour écouter l'émission,

    utilisez le lien ci-dessous....

     

    https://soundcloud.com/olivier_radio/

    carcassonne-la-cite-aux-mille-secrets

     

    Intervenants:

    Claude-Marie Robion, historien

    Claude Marquié, historien

    Charles Peytavie, historien

    Fabienne Calvayrac, guide-conférencière nationale

     

    Durée:

    24 minutes

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    10 commentaires
  • J'avais appris, il y a quelques mois, le désir de Monsieur de Lumley d'organiser au château comtal un grand spectacle son et lumière en 2015.

    Il semble qu'avant de quitter son poste d'administrateur, monsieur de Lumley ait rencontré, notamment à Lyon, des sociétés spécialisées dans ce type de spectacles...

    A suivre donc....

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    3 commentaires
  • Dans la Basilique Saint-Nazaire...

    Translucide albâtre... 

    Photographie © Fabienne Calvayrac - Nov. 2012

     

    Selon le Ministère de la Culture, ce gisant serait celui de Simon de Vigor, archevêque de Narbonne de 1572 à 1575.

    Pour Monseigneur Jean Rocacher, auteur d'une monographie sur la basilique, il s'agirait peut-être de celui de Guéraud du Puy, évêque de Carcassonne de 1413 à 1420.

    Si certains lecteurs de ce blog peuvent apporter des informations concernant ce gisant, je suis preneuse !

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  • Vernissage de l'exposition

    Carcassonne, villes médiévales

    vendredi 19 septembre à 18H30, chapelle des Dominicaines

    Exposition Carcassonne, villes médiévales

    Conseillers historiques

    Monsieur Jean Blanc,

    attaché de Conservation aux Archives Départementales de l'Aude et Docteur en Histoire médiévale,

    et

    Madame Marie-Elise Gardel, archéologue

    Dessins

    François Brosse

     

    A visiter jusqu'au 31 août 2015

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    3 commentaires
  • Cette photographie a été prise hier, le 9 septembre 2014, vers 19H30...

    Le Puits de la Sendrine après la saison touristique....

     

    Que faire contre la bêtise ?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  •  

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour.... 

    Photographie © Fabienne Calvayrac - mars 2014

     

    Cette poterne de l'enceinte antique, située sur le front nord à proximité de la Porte dite de Rodez, est depuis peu condamnée....

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour.... 

    Photographie © Fabienne Calvayrac - 9 septembre 2014

     

    Pour ce faire, un cadre de bois a été vissé dans les joints de l'appareil gallo-romain...

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

    Photographies © Fabienne Calvayrac - 9 septembre 2014

     

    Il est vrai que le seuil de cette poterne, dans les lices, est en très mauvais état et qu'il faudrait faire quelque chose...

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

     

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

    Photographies © Fabienne Calvayrac - 9 septembre 2014

     

    Mais il est vrai aussi que quelques planches de bois coûtent nettement moins cher que le réaménagement du seuil de cette poterne, unique dans notre Cité...

    Pour rappel, c'est l'archéologue Guy Rancoule qui, en 1974, dégagea l'épais remblai qui obturait la Poterne d'Avar à l'intérieur de la Cité... Le mobilier découvert lors des fouilles était abondant.

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

     

    Accès à la Poterne d'Avar, côté Cité

    Photographie © Fabienne Calvayrac - 9 septembre 2014

     

    Après la poterne médiévale de la tour de la Vade, c'est donc maintenant la poterne d'Avar qui est fermée, inaccessible...

    Doit-on craindre le même sort pour la Porte de Rodez, dont le seuil est également dans un triste état ? Ou notre monument, classé à l'UNESCO va-t-il enfin être entretenu comme il devrait l'être ???

     

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

    La Poterne d'Avar condamnée à son tour....

    Porte de Rodez 

    Photographies © Fabienne Calvayrac 9 septembre 2014

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    3 commentaires
  • C'est à l'initiative Jean-Pierre Cros-Mayrevieille que des fouilles archéologiques furent réalisées en 1859, dans l'emprise de l'ancien cloître de la basilique Saint- Nazaire  Saint-Nazaire et Saint-Celse. 

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire...

    Photographie © Médiathèque du Patrimoine

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire... 

    Photographie © Médiathèque du Patrimoine -Maurice Guibert 

    Ces fouilles donnèrent lieu à une découverte tout à fait exceptionnelle. En effet, le 23 mai 1859, on retrouve une crosse, datée du 1er quart du XIIIème dont la fabrication est attribuée aux ateliers de Limoges.

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire...

    De très belle facture, cette crosse mesure 25,5cm de haut et 14,2cm de large.

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire...

     

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire...

     

    1859 : Les fouilles du cloître de Saint-Nazaire...

     

    Photographies de la Crosse de Carcassonne 

    © Musée de Cluny

     

    La découverte fait grand bruit. Les fouilles donnant lieu à un rapport envoyé à Paris au Ministère, Viollet-Le-Duc reçoit alors un courrier du Ministre qui réclame la crosse considérée comme propriété de l'Etat.

    Le 21 janvier 1860, Viollet-Le-Duc écrit à Cals, l'architecte qui, à Carcassonne, supervise les travaux en son absence.

    Il souhaite que Cals demande au curé de Saint-Nazaire de lui faire parvenir la crosse:

    "...de faire emballer la crosse et de me l'envoyer dans le plus bref délai"....

    Il ajoute:

    "S'il y avait refus de la part de Monsieur le Curé, vous m'en informeriez au plustôt".

    Et de conclure:

    "Si vous m'envoyez la crosse à mon adresse rue des Saints Pères, prévenez-moi de l'envoi. Vous préviendrez s'il vous plaît, Monsieur La Préfet de la mesure provoquée par le rapport de l'Inspecteur Général adjoint, vous lui remettrez une copie de la lettre ministérielle et vous prendriez avis de Monsieur Le Préfet en cas d'oppostition aux ordres de son Excellence".

    ... Pauvre curé ! Il n'avait aucune chance !!!

    Voilà pourquoi, aujourd'hui, c'est à Paris, au musée de Cluny, et non pas à Carcassonne que l'on peut admirer cet objet...

    Les fouilles du cloître, un moment suspendues, reprirent au cours des dernières années du XIXème siècle, grâce à L'Escolo Audenco, cercle local du Félibrige, qui en finança une partie importante.

    Paul Boeswillwald qui succédait à Viollet-Le-Duc, avait estimé les travaux à 3000 francs. La Société des Arts et Sciences de Carcassonne encourageant cette initiative, accorda une subvention de 100 francs et le ministère des Beaux-Arts, de son côté, contribua à hauteur de 1000 francs.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    15 commentaires
  • La prison inquisitoriale de Carcassonne

     

    Dominique Baudreu et Fabienne Calvayrac

    La prison inquisitoriale de Carcassonne

    Le 18 août 2014

     

    Pour en savoir plus:

    Bulletin de la

    Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude 2013

     

    Recherches historiques et archéologiques: la prison inquisitoriale de Carcassonne

     

     

    Contact:

    sesa2@wanadoo.fr 

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    10 commentaires
  • Il est 9 ou 10h du matin, ce 29 novembre 1781, quand on découvre le corps d'une femme dans le Grand Puits de la Cité, .

    Marguerite Azéma et le Puits de la Sendrine 

    Les témoins de la scène reconnaissent de suite Marguerite Azéma, la femme de Sendry, le boulanger du quartier de la Trivalle.

    On l'appelle la Sendrine.

    Elle est vêtue d'une jupe de laine rayée verte et rouge, d'une veste de drap verte et ocre, sous laquelle elle porte une chemise blanche. Ses bas de coton sont blancs également, et sa tête est couverte d'une coiffe en toile garnie de mousseline.

    Son corps est transporté dans "la Tour du Trésor, Hôtel de Ville de la Citté", afin que soit fait un constat de décès. Son corps ne présente aucune trace de violence, seul son genou gauche porte une petite égratignure "de 5 à 6 lignes".

     

    Marguerite Azéma et le Puits de la Sendrine

    Tour du "Trésor" - Photographie © Fabienne Calvayrac 2013

    On conclut alors à un suicide, et on auditionne quelques personnes l'ayant cotoyée afin de comprendre son geste.

    Jean Galtier, traiteur à la Trivalle et voisin des Sendry témoigne que depuis environ 3 mois, Marguerite Azéma présente des signes de folie, ce que confirme Pierre Boyer. Ce dernier, chirurgien de la Trivalle, rapporte que, depuis 3 ou 4 mois, par ses discours et par son comportement, la femme du boulanger semble avoir perdu la raison. Même Jean Avar, second consul de la "Citté", la considère atteinte de folie.

    L'émotion suscitée  par ce triste fait divers dut être grande, car, sans que la femme du boulanger de la Trivalle ne le sut jamais, on donna son nom à un puits de la Cité situé tout près de la Tour du Tréseau, dans les Lices.

     

    Marguerite Azéma et le Puits de la Sendrine

    Le Puits de la Sendrine

    Photographie © Fabienne Calvayrac 2014

    ... Sans doute qu'avec le temps, on avait oublié que c'est dans le Grand Puits qu'elle s'était jetée et non pas dans celui-ci.

    ... Sans doute a-t-on fait le rapprochement avec la tour où avait eu lieu le constat de décès et l'examen du corps...

    Marguerite Azéma et le Puits de la Sendrine

    La Tour du Trésor et le Puits de la Sendrine 

     © Médiathèque du Patrimoine

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    13 commentaires
  • Signalés par l'archéologue Dominique Baudreu, ces silos, mis au jour lors de travaux effectués aux abords de la Cité dans les derniers jours de septembre 2012, ont été fouillés et étudiés par Annick Despratx, archéologue de l'Amicale Laïque de Carcassonne.

    Les silos du Bourg Saint-Michel

    Les propriétaires du lieu, sensibles à cette découverte, ont fait le choix de mettre en valeur une partie de ce patrimoine qui grâce à eux, est toujours visible aujourd'hui. (Voir sur le blog des Ciutadins)

    Les silos du Bourg Saint-Michel

     

    Les silos du Bourg Saint-Michel

     

    Les silos du Bourg Saint-Michel

     

    Photographies:

    © Fabienne Calvayrac / Dominique Baudreu - Oct. 2012

     

    Les silos du Bourg Saint-Michel

    Un résumé de ces recherches est publié dans le Bulletin Scientifique Régional 2012 du Languedoc-Roussillon, accessible sur le site de la D.R.A.C.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires
  • C'est à l'archéologue François Guyonnet (aujourd'hui Conservateur du Patrimoine) que l'on doit les dernières fouilles effectuées au château comtal de Carcassonne.

    Il y a 14 ans

     

    Il y a 14 ans

     

    Il y a 14 ans

     

    Il y a 14 ans

     

     

    Ces recherches qui ont eu lieu du 20 mars au 28 avril 2000, étaient centrées sur l'aile l'ouest du château et sur une partie de l'aile sud. Elles ont permis de mieux comprendre l'évolution architecturale du palais des Trencavel, seigneurs de Carcassonne.

    L'archéologue a, en effet, réalisé une étude du bâti, ainsi que deux sondages et une approche des sources écrites, en collaboration avec certains archéologues locaux spécialistes du monument (Dominique Baudreu et Guy Rancoule notamment).

     

    Article de l'Indépendant, avril 2000

     

    A l'époque où ces fouilles ont eu lieu, j'étais vacataire au château comtal, et mon supérieur hiérarchique, madame Marie-Geneviève Colin, (administratrice et dernière conservatrice in situ du monument, aujourd'hui Docteur en archéologie médiévale)m'a autorisée à participer à ce travail.

    J'avais été très surprise d'être la seule salariée du monument à souhaiter m'impliquer dans ces recherches, qui (à ce moment-là) ne semblaient passionner personne. Aujourd'hui, certains se permettent même d'écrire et de publier des articles affirmant qu'il n'y a jamais eu d'étude archéologique approfondie du château primitif....

    Grossière erreur ou volonté de faire oublier le travail déjà réalisé par nos chercheurs ... ?

    Toujours est-il que seul, l'historien Joseph Dovetto, conférencier du Centre des Monuments Nationaux, venait s'enquérir de l'avancée du travail. 

    Les recherches de François Guyonnet sur le château comtal ont donné lieu à plusieurs conférences et à de nombreuses publications qu'il conviendrait de ne pas négliger quand on s'intéresse à ce monument !

    Heureusement, un exemplaire de ce rapport de fouilles se trouve au château comtal, à la disposition de TOUS les agents du monument souhaitant enrichir leurs visites guidées. 

    Mais François n'est pas le seul à avoir réalisé des fouilles dans l'enceinte du château comtal, voyez un peu... :

    1923 à 1930:

    Fouilles de Pierre Embry (voir la correspondance entre Pierre Embry et Henri Nodet architecte en chef des Monuments Historiques). Ces fouilles ont notamment permis à mise au jour de la mosaïque romaine qui se trouve dans la Cour d'Honneur du château...

    1962:

    Fouilles de Gustave Mot                                               Aile ouest du château : 4 sondages 

    1974 - 1976 - 1977:

    Fouilles de Guy Rancoule                                             3 sondages dans l'aile ouest et 3 autres dans l'aile nord du château...  

    1977 - 1978:

    Fouilles de Jean-Claude Hélas                                     Cour d'Honneur 

    1982 - 83 - 84 - 85:

    Fouilles de  Jean-Pierre SARRET                                 Aile Nord du château et Cour du Midi

    1985 - 1986:

    Fouilles  de Yvonne Gracia                                             Cour du Midi et donjon sud  

     1986:

    Fouilles de Dominique Baudreu et  Laurent Schneider                                                                       Cour d'Honneur, étude de la chapelle castrale et des sépultures associées.

    1987:

    Fouilles de Jean-Paul Cazes                                         Cour du Midi

    1993:

    Fouilles de Marie-Elise Gardel                                     Cour d'Honneur

    1995:

    Fouilles de Marie-Geneviève Colin, Michel Passelac et Guy Rancoule                                                           Cour d'Honneur:  secteur de la chapelle castrale et domus   

    2000:

    Fouilles de François Guyonnet                                     Ailes ouest et sud du château  

     

    Il est à déplorer que les fouilles de François Guyonnet (un peu trop rapidement oubliées par certains) aient été les dernières recherches importantes effectuées au château comtal. 

     

    Selon l'archéologue Dominique Baudreu:

    "La plupart des interventions archéologiques ont été motivées, non pas par le désir d'une meilleure connaissance du château, excepté pour ce qui concerne les fouilles de Pierre Embry et de Gustave Mot, mais par divers projets d'aménagements souhaités par le Centre des Monuments Nationaux. Ceci explique l'absence de programme raisonné et planifié sur le long terme en matière de recherches archéologiques, ainsi que la multiplicité des intervenants et des lieux de conservation des découvertes."

    Des travaux programmés dans la barbacane du château devraient donner lieu, une fois de plus,  à des fouilles préventives.....

    A suivre...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    27 commentaires
  • Un Programme Collectif de Recherche sur la Cité se met en place depuis plusieurs mois et devrait rassembler de nombreux chercheurs (historiens, archéologues....).

    Si un monument mérite de faire l'objet d'une étude aussi fine, c'est sans aucun doute la Cité ! 

    Des universités espagnoles seraient associées à ce projet dont la mise en oeuvre n'est pas si simple !

    A suivre...

     

    Un Programme Collectif de Recherche sur la Cité

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Les 9 et 10 juin, France 2 était à Carcassonne pour le tournage de l'émission Le monument préféré des Français qui sera diffusée après le 25 août prochain.

    A cette occasion, l'historien médiéviste Gauthier Langlois était invité à présenter ses recherches sur Dame Carcas.

    La Cité sur France 2

     

    La Cité sur France 2

    La Cité sur France 2

     Photographies © Nathalie Langlois 2014

     

    Les recherches de Gauthier Langlois ont été publiées dans le Bulletin de La Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude.

    Pour plus de renseignements:

    sesa-aude.com

    paratge.wordpress.com

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • L'historien Ollivier Errecade, du Centre Universitaire d'Etudes et de Recherches Médiévales d'Aix, sera au château comtal de la Cité, le 19 juin à 10h30, pour une présentation de ses recherches sur la peinture murale du donjon vieux.

    A ne pas manquer !

     

    Ollivier Errecade au château comtal...

    Photographie © Fabienne Calvayrac 2013

     

    Pour en savoir plus:

    "Roland contre Ferragut ? Etude iconographique des peintures murales du château comtal de Carcassonne" Ollivier Errecade

    Centre d'Archéologie Médiévale du Languedoc, dans Archéologie du Midi Médiéval , tome 21, 2003, p107 à 114

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Alors qu'au XIXème siècle Viollet-Le-Duc réinventait la Cité par ses restaurations, un certain nombre de tours se voyait attribuer de nouveaux noms, avec plus ou moins de bonheur.

    C'est ainsi que la Tour de l'Inquisition est devenue la Tour de la Justice... Et que la Tour Ronde de l'Evêque est devenue à son tour, la Tour de l'Inquisition !

    C'est donc sous le nom de Tour de la Justice que la Tour de l'Inquisition est aujourd'hui présentée au public, comme dans les guides touristiques, ce changement participant à la réinterprétation du monument et de son Histoire.

     

    La Tour de l'Inquisition

     

    Cette tour de l'enceinte intérieure, fut construite au XIIIème siècle, sous Louis IX. Elle est située à l'emplacement d'une tour gallo-romaine qui a été entièrement détruite.

    Au Moyen-Âge, elle était reliée au Logis de l'Inquisition par une galerie couverte dont on voit le départ sur la photo ci-dessus, permettant ainsi aux inquisiteurs de se rendre facilement et discrètement dans cette tour où, selon la tradition, ils conservaient une partie de leurs archives et documents.

     

    Ci-dessous : Tour de l'Inquisition et galerie dite "des Inquisiteurs", avant les restaurations.

    Le Logis de l'Inquisition communique encore avec la galerie: photo antérieure à 1858 car la tour n'est pas encore couverte. 

    ©Médiathèque du Patrimoine

    La Tour de l'Inquisition

     

     

    La Tour de l'Inquisition

     

    Cependant, le 16 octobre 1860, lors des restaurations, l'Etat rachète  au chanoine Jacques-Philippe Murailhe la partie du Logis de l'Inquisition qui enjambait la ruelle et s'appuyait contre la courtine, pour la somme de 500 francs.

    Cette partie fut détruite, mais on peut voir encore aujourd'hui, dans l'actuelle rue du Four Saint-Nazaire, les deux arcs qui soutenaient l'étage du Logis de l'Inquisition communiquant avec la galerie.

     

    La Tour de l'Inquisition

     

     

    La Tour de l'Inquisition

    Photographies © Fabienne Calvayrac - 2013

     

    Cette acquisition a été faite dans le cadre des restaurations de la Porte d'Aude et de ses abords, et 2 ans après que la toiture de la Tour de l'Inquisition ait été entièrement refaite.

    La Tour de l'Inquisition se compose de 4 niveaux desservis par un escalier à vis.

    Les deux premiers niveaux sont voûtés. C'est par le second que l'on accède à la galerie dite des Inquisiteurs. Par ailleurs, la salle de cet étage présente une série de "crochets de suspension pour tentures d'apparat" (Cf Joseph Poux) régulièrement présentés comme ayant servi à suspendre les sacs de cuir contenant les archives...

     

    Ci-dessous: les crochets de suspension 

    © Fabienne calvayrac 2012 

    La Tour de l'Inquisition

     

    Les murs de la pièce montrent les restes d'un enduit peint, malheureusement très endommagé. Les parties qui sont à portée de main, on été vandalisées par les millions de visiteurs qui sont passés par là au cours des cent dernières années...

     

    Les deux niveaux supérieurs  présentent une issue vers le nord. Ils étaient séparés par un plancher qui n'a pas été restitué. 

     

    La Tour de l'Inquisition

     

    Ci-dessus le 3ème niveau de la tour et l'emplacement du 4ème niveau marqué par le rebord sur lequel reposait le plancher.

    Photographie © Fabienne Calvayrac - 2012 

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    8 commentaires
  • La Tour-Porte Saint-Nazaire est située au sud de la Cité, sur l'enceinte extérieure, à une vingtaine de mètres de l'ancienne cathédrale dont elle a hérité le nom.

    Elle a été pratiquement entièrement rebâtie lors des restaurations du XIXème siècle.

    Chaque côté de cette entrée coudée était protégé d'une herse, d'un machicoulis et de vantaux de bois.

    L'ouverture donnant sur les lices, surélevée de six pieds par rapport au niveau du sol entre les remparts, n'était accessible que par le biais d'une échelle ou d'un pan de bois incliné.

      

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    Photographie © Fabienne Calvayrac - mai 2014

     

    Cette tour carrée, massive, est appareillée en bossages (fin XIIIè - début XIVè s.), et encadrée de trois échauguettes à cinq faces, et d'une tourelle d'escalier.

    Au premier étage, elle est équipée d'un puits également accessible des lices, et d'une cheminée dans laquelle se trouve un four. Un placard est aménagé de chaque côté de la cheminée. Un troisième placard est situé près de l'entrée de la pièce.

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    Tour-Porte Saint-Nazaire vue de

    la Basilique Saint-Nazaire et Saint-Celse

    Photographie © Fabienne Calvayrac 2012

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    Carte postale 1922

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    Date ?

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    La Tour Saint-Nazaire au XIXème siècle

    avant les restaurations de Viollet-Le-Duc

    Photographie Léopold Verguet 1863

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

     

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade 

    Croquis de Viollet-Le-Duc, projet de restauration

    Médiathèque du de l'Architecture et du Patrimoine

     

    Comme toutes les entrées de la Cité, la Tour-Porte Saint-Nazaire était protégée par une barbacane : La barbacane Crémade, située sur l'enceinte extérieure, à proximité de la poterne de Razès qu'elle protège également.

    Cette poterne est aujourd'hui "masquée" par ces récentes rampes de pierre massives  qui coupent les lices, comme on le voit sur cette photo ...

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

     

    La Barbacane Crémade est une large construction semi-circulaire, dont l'ouverture à la gorge mesure plus de 15 mètres, pour une "profondeur" de près de 10 mètres. 

     

    La Porte Saint-Nazaire et la Barbacane Crémade

    La Barbacane Crémade

    Photographies © Fabienne Calvayrac mai 2014

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    14 commentaires
  • Pour qui sait l'observer, la Cité offre de  jolis détails, comme ces noms et ces marques lapidaires, gravés sur les pierres de certaines tours, donnant une dimension humaine à cette forteresse imprenable ...

     

    Aux ouvriers qui ont restauré la Cité ...

     

    Quelque par, dans les Lices de la Cité...

     

    Quelque part, dans les Lices de la Cité...

     

    Quelque part, dans les Lices de la Cité...

     

    Quelque part, dans les Lices de la Cité...

     

    Quelque part, dans les Lices de la Cité...

    Photographies © Fabienne Calvayrac - mai 2014

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    7 commentaires
  • Construite au XIIIè siècle, sous le règne de Louis IX, cette grosse tour cylindrique est la plus imposante de l'enceinte extérieure de la Cité. 

    Elle doit son nom à son rôle de sentinelle, le mot "Vade" venant de l'occitan "badar" qui signifie regarder, observer.

    C'est un édifice composé de 5 niveaux, dont les 3 plus bas sont voûtés. 

    Conçue pour loger une trentaine d'hommes, elle est équipée d'un puits qui mesure 26 mètres de profondeur, d'une cheminée, et de latrines.

    Une seule porte permet d'accéder à cette tour, ce qui compliquait une attaque éventuelle.

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     

    A cette période, les soldats chargés de garder la Cité formaient une garnison créée par Louis IX vers 1242 sous le nom de Confrérie du Saint-Esprit.

    Deux cents vingt de ces soldats gardaient alors la Cité. Mais ces hommes, exonérés de charges, furent rapidement surnommés "Mortes-Payes".

    C'est pourquoi la Tour de la Vade est parfois qualifiée de Tour des Mortes-Payes.

    La charge de Morte-Paye devint héréditaire en 1336.

    Selon l'historien Joseph Dovetto, les hommes en poste fixe sur les remparts étaient équipés d'une arbalète, d'un camail (sorte de cagoule de mailles) et d'un bassinet (protection de tête).

     

    Ceux qui gardaient les portes de la Cité portaient eux aussi un camail et un bassinet, mais pas d'arbalète. Ils avaient par contre une masse d'armes et une épée.

    Quant à ceux chargés d'effectuer des rondes, ils étaient protégés d'un camail, d'un bassinet et d'une épée.

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     Illustration Eugène Viollet-Le-Duc

     

     

    Au sommet de la tour, il y avait au Moyen-âge un perroquet de bois aux couleurs vives : le Papegay

    Lors des festivités du printemps, des concours de tir au Papegay étaient organisés. Cette tradition, qui a perduré jusqu'en 1790, vaut à cette tour d'être appelée également la Tour du Papegay. 

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     

    Aujourd'hui, un oiseau de fer rappelle  la tradition du tir au Papegay.

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

    Photographies © Fabienne Calvayrac - 2013

     

    Lors des restaurations du XIXè siècle, cette tour fut restaurée par le Génie Militaire. Toute la partie haute, ruinée, fut alors reconstruite.

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     

     

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     

    La tour de la Vade vue des Lices

    Photographie © Fabienne Calvayrac 

     

    J'ai eu, pendant plusieurs années, l'occasion de faire visiter cette tour qui est une des plus intéressantes de la Cité.

    Mais à ma connaissance, elle n'est plus ouverte au public depuis longtemps....

     

     

    La Tour de la Vade, les Mortes-Payes et le Papegay...

     

    La Tour de la Vade vue du cimetière

    Photographie © Fabienne Calvayrac

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    10 commentaires
  • Carcassonne dans L'Express dès demain...

     

    Un article de Laurane Sirenko

    Avec la participation de

    Gauthier Langlois,

    Dominique Baudreu,

    Charles Peytavie,

    Alan Rouch,

    et Fabienne Calvayrac

     

    Parution le 9 avril...

    Bonne lecture !

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    12 commentaires
  • La Tour du Tréseau (Trésor) est construite sur l'enceinte intérieure de la Cité.

    Elle était, au XIVème siècle, une annexe de la Trésorerie de la sénéchaussée royale de Carcassonne. 

    Elle se compose de 4 niveaux sur une cave qui est taillée dans le roc.

    Par sa position, la Tour du Tréseau complète les défenses de la Porte Narbonnaise.

     

     

    La Tour du Tréseau...

    Ci-dessus:

    La Tour du Tréseau au XIXème siècle, avant les restaurations

     

     

    La Tour du Tréseau

    Ci-dessus:

    Au premier plan:

    la Barbacane Saint-Louis

    (XIIIème s.)

    derrière laquelle on devine la tour nord de

    la Porte Narbonnaise

    ( Fin XIIIème-Début XIVème s.)

    Au second plan:

    La Tour du Tréseau sur l'enceinte intérieure

    (fin XIIIème - début XIVème s.)

    En contrebas de la Tour du Tréseau:

    la Tour de Bérard (XIIIème s.)

    Entre la Barbacane Saint-Louis

    et la Tour de Bérard:

    Enceinte extérieure (XIIIème s.)

    Photographie © F. Calvayrac 2011

     

     

    La Tour du Tréseau...

     

     Ci-dessus:

    La Tour du Tréseau pendant les restaurations du XIXème S.

    Il reste encore quelques maisons dans les lices...

     

    La Tour du Tréseau

    Ci-dessus:

    Le flanc nord de la Tour du Tréseau contre lequel sont construites des latrines

     

    La Tour du Tréseau

     

    La Tour du Tréseau

     

    Ci dessus:

    2 photographies de la salle du deuxième niveau qui est équipée d'une cheminée, d'une alcove et d'un accès aux latrines. La trappe visible au sol permet la communication avec le niveau inférieur. Une autre trappe, dans la voûte, communique avec l'étage supérieur.

    Ce niveau est accessible de la Cité.

     

    La Tour du Tréseau

     

     

    La Tour du Tréseau

     

    La Tour du Tréseau

     

    Ci-dessus:

    Salle des niveaux inférieurs

     

    Photographies © Fabienne Calvayrac

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    8 commentaires
  •  

    A Carcassonne, ce que l'on appelle "les lices" est l'espace compris entre les deux enceintes de la Cité. Mais à l'origine, le mot "lice" désigne une palissade de bois dont on entourait les remparts des châteaux ou des villes fortifiées en cas d'attaque.

    Les Lices Hautes au fil du temps...

    Les lices de la Cité on longtemps été habitées après le Traité des Pyrénées (1659).

    Certaines des maisons que l'on voit sur ces vieilles cartes postales et ces photos anciennes ont existé jusqu'au début du XXème siècle. Elles étaient habitées par les ouvriers tisserands qui travaillaient dans l'industrie du drap. En 1846, plus de 30% des habitants de la Cité résidaient dans les Lices.

    L'architecte Viollet-Le-Duc qualifiait ces masures de "maisons parasitaires" et il les a fait détruire afin que les lices soient dégagées comme elles l'étaient à la période médiévale.

    Il a en effet exigé que ces parcelles soient rachetées aux propriétaires en mesure de produire un acte de propriété, et que les autres soient chassés sans attendre.

    Mais l'achat de ces terrains, comme l'expulsion des habitants a demandé du temps, et à la mort de l'architecte, le 17 septembre 1879, une grande partie de ces maisons existaient encore.

    D'après l'historien Joseph Poux, en 1855, 122 maisons, 18 jardins et 12 pâtus occupaient les Lices. Basses-cours, lapinières, porcheries permettaient aux habitants, très pauvres, de compléter leur alimentation.

    Les espaces ruraux représentaient à peu près 1/4 des parcelles.

     

    Les Lices Hautes au fil du temps...

     

    En 1867, des becs de gaz sont installés afin de remplacer les lampes à huiles.

    Les Lices Hautes au fil du temps...

    Photographie © André Langlois 

     

    Les Lices Hautes au fil du temps... 

    Photographie © André Langlois

     

    Les Lices de la Cité sont aujourd'hui une aire de circulation plus ou moins bien respectée par ceux qui l'emprunte... 

    "Entrer en lices"....

     

    Photographie © Fabienne Calvayrac  2014

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    15 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique